
« Les Assoiffés » : Camille Charvet à l’écoute du manque
Il y a des livres qui commencent par une thèse. Celui de Camille Charvet commence par un seuil : le porche d’un centre d’addictologie où des vies que tout sépare se croisent. Psychiatre à l’hôpital Marmottan, elle ne réduit pas l’addiction à une maladie du cerveau : elle y voit une soif de plaisir, de lien, d’oubli, et le miroir d’une époque. Un essai sur le manque, la honte, la solitude, et sur l’art de soigner sans juger. Avec, en fin d’article, des conseils pour les parents et les adolescents face aux écrans. Une recension de Francis Jubert.





































