
Écrire pour soigner ou pour nuire : le pouvoir du récit dans Vipère au poing
Longtemps lu comme la confession d’une enfance martyrisée, Vipère au poing apparaît, à la lumière de l’analyse d’Émilie Lanez, sous un jour radicalement différent. Et si le roman d’Hervé Bazin relevait moins du témoignage que de la manipulation ? Mensonge, déshumanisation, inversion des rôles : l’écriture est utilisée pour détruire symboliquement une mère, fabriquer une innocence et imposer une légende, un mythe. Un fil rouge de Francis Jubert.




























